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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 16:24

 

    Ce document est une planche issue de la BD Paroles sans papiers, de David Chauvel parue en octobre 2007. Cette BD propose des témoignages divers, allant des galères de la régularisation de l'identité française, aux moyens mis en oeuvre pour survivre dans l'illégalité.
    La planche est au format A4 avec une disposition classique des images, néanmoins, la première image donne un plan américain en plongé ce qui permet d’augmenter l’effet d’élévation due à l’estrade pour le président de la République. De plus, l’ambiance de la salle est sombre ce qui renforce le sujet abordé c'est à dire le problème des sans papiers, qui sont de plus en plus abondant en France, dans les années 90. La seconde image, peut être perçue comme une solution aux difficultés, puisqu’elle montre des policiers escorter des sans papiers jusqu'à un bus qui devrait, les conduire hors de l’Etat français. Dans la dernière image, nous pouvons distinguer les sans papiers vraisemblablement les même que ceux qui montaient dans le bus précédemment. Ils sont donc en attente de leur sort.
    Or ce que la planche dénonce implicitement c’est que l’Etat français ne fait rien pour enrayer ce problème grandissant, et faciliter l’intégration des sans papiers, même une petite part. Michel Rocard (notamment premier ministre entre 1988 et 1991) avait vu juste puisque à l’heure d’aujourd’hui les sans papiers sont traqués sans relâche par l’administration pour les expulser vers leurs pays d’origine.

Par ArPoNi
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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 17:28

Sanaa, capitale du Yémen

 

Document photographique représentant l’actuelle ville de Sanaa, capitale du Yémen. Les maisons yéménites typiques sont construites très serrées, étroites et hautes. Les façades de couleurs allant du beige au brun d’une façon assortie sont ponctuées par de nombreuses fenêtres de petites et moyennes tailles. Au premier plan, à droite, il semble y avoir un petit parc enclavé, dont la verdure contraste avec l’étendue de couleur plutôt claire des maisons. A l’arrière plan, une autre opposition apparaît : celle entre la ville et les montagnes, encore inconquisent par l’homme.

La photographie est de format paysage, le plan utilisé est un plan général en légère plongée. Les couleurs de la ville en elle-même sont plutôt chaudes, tirant du beige foncé au brun, en passant par le rouge foncé ou l’ocre, alors que le ciel est d’un bleu très clair.

L’image représente la chaleur climatique et humaine des villes arabes, où les fêtes et traditions restent nombreuses. Aucune personne n’est ici représentée, nous donnant alors un sentiment de calme et d’apaisement.

L’auteur souhaite représenter la ville telle qu’elle est, sans se focaliser sur un point, mais dans son ensemble, dans sa globalité. Le cliché n’a donc pas vraiment de sens caché.

La ville déserte nous donne le sentiment que la chaleur de l’après midi invite les gens à rester chez eux, au frais. Les petites fenêtres, ne laissent rentrer que peu de chaleur à l’intérieur des maisons, tout comme la hauteur des bâtiments et leurs proximités, qui laissent à la lumière peu de chance d’atteindre le sol. L’absence relative de végétation insiste sur la lourdeur de l’air et sur la sensation d’étouffement. La ville semble infinie, perdue au milieu d’un désert, enclavée.

Les villes typiques, telles que celles-ci sont l’exemple que nulle part, le monde résiste à l’urbanisation. Malgré la chaleur, les traditions et les mœurs caractéristiques  des civilisations orientales, les villes comme celle-ci ne cessent de s’agrandir.

Par ArPoNi
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Vendredi 2 janvier 2009 5 02 /01 /Jan /2009 20:49

Le développement des villes créer des difficultées a différents niveaux. Les personnes possèdants le pouvoir peuvent alors écraser les minorités et les personnes dans le besoins. Transports, commerces, les dirigeants ne se soucient pas des populations les plus pauvres  et développent leurs projets au détriment de ces derniers. Mais aussi, ce phénomène s'applique à l'habitat, un problème plus grave.

L'urbanisation n'est pas synonyme d'évolution et prise de conscience, en effet prenons l'exemple de la ville de Bourges où 188 logements sociaux vont êtres remplacés par un grand centre commercial. Comment peut-on supprimer un quartier tout entier pour laisser place à des magasins alors que notre pays se trouve en pleine crise du logement ? En réponse à cela, le maire de Bourges a répondu qu'il serait créé 30 logements sociaux ; 188 de supprimés, 30 de construits... Et le reste des habitants où vont-ils aller ?
L'urbanisation promettait une vie facilitée et agréable à vivre, cependant ce phénomène croissant détruit ici la mixité sociale qui se trouvait dans ce quartier mais aussi la vie des habitants qui ne sauront plus où se loger.

A l'urbanisation est lié le problème de l'habitat, la pollution, le réchauffement climatique ainsi que le développement d'une société multiculturelle. Au lieux d'améliorer et voir résoudre ces difficultées, l'urbanisation aggrave ces phénomènes et ne laisse aucune chance à ceux qui se trouveront sur son chemin. L'urbanisation laissait entendre un développement à l'inverse elle se contredit par le biais d'exemples tels que celui-ci.

Sources :

Rue89. Mamie fait de la résistance dans son HLM.
[en ligne]. http://www.rue89.com/2008/01/24/mamie-fait-de-la-resistance-dans-son-hlm?page=1 (page consultée le 2 janvier 2009).

Par ArPoNi
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Mercredi 24 décembre 2008 3 24 /12 /Déc /2008 13:07

Selon un rapport pour 2009, réalisé par la Banque Mondiale sur le développement dans le monde, près de la moitié de la population vit à une heure ou moins d'une métropole. Les populations humaines sont de plus en plus concentrées puisqu'environ 95% de la population mondiale vit sur seulement 10% du territoire. Les régions sauvages du monde sont désormais moins isolées qu'auparanvant. Un grand nombre d'écosystèmes semblent donc menacés par la progression des constructions humaines. Or ces réservoirs de vie sauvages sont indispensables au bon fonctionnement des cycles planétaires.

Les villes jouent non seulement un rôle essentiel dans le domaine du développement durable, mais elles détiennent aussi les clés de nombreux problèmes tels que le réchauffement climatique par exemple. Les métropoles sont à la fois les plus grands facteurs de menace pour notre environnement et nos écosystèmes et à la fois les principales victimes. Ainsi, ce phénomène, qu'est l'urbanisation se traduit plus concretement par une dégradation du paysage, par des innondations ou encore par des effets négatifs sur les écosystèmes aquatiques ou terrestres.

Selon le rapport Our Urban Futur, la plupart des villes n'ont pas de politiques ou de mesures permettant de prévenir ou de s'attaquer aux menaces sur l'environnement. En effet, les villes contribuent de manières directe ou indirecte à la destrcution des ressources mondiales. La pollution urbaine tue 800 000 personnes chaque année...

 Cependant les problèmes environnementaux de la plupart des villes ne peuvent pas être traités de manière isolée. Les autorités nationales et locales, en concertation avec les habitants, doivent prendre des disposition pour améliorer leurs villes, car l'aide internationale n'y fera rien. Il est donc grand temps de changer nos manière de vivre et de penser en faisant des villes non pas le destructeur mais l'avenir de l'homme.





Sources:

notre-planète.info. L'urbanisation rapide, une menace pour la santé et pour l'environnment [en ligne]. 
www.notre-planete.info/actualites/actu_1188_urbanisation_rapide_menace_sante_environnement.php
(page consultée le 24 décembre 2008)

GéoPopulation. Démographie Mondiale : l’urbanisation mondiale en 2009 et l’indicateur d’agglomération [en ligne].
www.geopopulation.com/20081222/demographie-mondiale-urbanisation-mondiale-en-2009-et-indicateur-agglomeration/ (page consultée le 24 décembre 2008)

Par ArPoNi
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /Déc /2008 17:12

Plus de 50% de la population de la planète vie en ville en 2007, pour seulement 29% en 1950. L'omniprésence de la ville révèle des problèmes de sectorisation, de standardisation, de pauvreté... et de ségrégation. Dans un contexte de mondialisation, l'augmentation démesurée des réseaux ne favoprise pas la vie en ville et encore moins les relations entre citadins.

Les villes d'aujourd'hui sont hierarchisées selon le principe de cercles concentriques représentants les différentes catégories socio-professionelles. 
Suite à  cette sectorisation, on constate plusieurs effets néfastes notamment l'exclusion relative d'une partie de la population. Ce morcellement accentue le contraste entre les espaces faisant partie du réseau mondial intégré qui regroupe les mégalopoles internationales, et exclue les espaces oubliés qui deviennent alors des charges inutiles et coûteuses.

L'urbanisation galopante, paralyse l'activité professionelle. La libéralisation des échanges permet l'expansion de cités Etats ; en d'autres termes, ces cités délaissent leur marché intérieur. Elles s'appuient sur la finance avancée. En clair, les marchés boursiers dictent de plus en plus l'évolution des économies, souvent compliqué, de certains pays. Ainsi la spéculation de ces marchés financiers laisse à l'agonie l'économie nationale. A une echelle moindre, la sectorisation des territoires dans un même "cercle" traduit le souci de la population de se retrouver entre-soi. Finalement, nous pouvons parlés d'auto-ghéttoissation des branches socio-économiques. Malgré cela, l'hypertrophie et la surproductivité des villes agravent ce phénomène en inhibant les réseaux en place et en instaurant des mauvaises relations entre les citadins. Détériorant peu à peu la vie culturelle de la ville.



Source :

Pierre VELTZ, La planète urbaineLa recherche, juin 2006, n°398, p. 12-16
Hervé KEMP, La moitié de la population mondiale est citadine, Le Monde, 28 juin 2007, n°19416, p.8
Philippe PANERAI, Réinventer la ville, Pour, n°188, décembre 2005, p.75
L'école de Chicago, schéma proposé par Burgess, Sciences humaines, n°70, mars 1997, p.23
Antoine de RAVIGNIAN, Ville privées, défense d'entrer, Alternatives internationnales, n°26, juillet 2005, p.25
Catherine SIMON, Tour de Babel, Le Monde, 25 mais 2007, n°19387, p.22

Par ArPoNi
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