Mercredi 22 avril 2009
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Par ArPoNi
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L’urbanisation ne cesse de progresser. Selon le rapport 2009 de la banque mondiale
sur le développement dans le monde, près de la moitié de la population mondiale vit à une heure ou moins d’une métropole. Cependant des contrastes persistent entre pays. Une nouvelle mesure,
l’indicateur d’agglomération, a permis de rapporter de tels chiffres : 95% de la population vit sur 10% du territoire et plus de 50% vit à côté d’une ville. Ainsi, dans les pays développés
85% des gens vivent à une heure ou moins d’une grande ville. 35 % pour les pays en développement. Cela s’explique par la densité et la rapidité des réseaux de transports plus présente dans les
pays riches. Cette différence freine le développement socio-économique car le centre urbain regroupe l’éducation, la santé et la culture au détriment des régions rurales reculées. La construction
urbaine met aussi en danger de nombreux écosystèmes indispensables au bon fonctionnement planétaire.
N.B.
Sciences et avenir. L'urbanisation progresse. [en
ligne]. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/20081222.OBS6719/?xtmc=&xtcr=1
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Mercredi 22 avril 2009
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La construction de la première ville « 0 pollutions » voit enfin le jour.
En effet, la richissime ville d’Abu Dhabi, aux Emirats Arabes, projette de dépenser près de 22 milliards de dollars pour cette folie urbanistique mais absolument dans l’air du temps. Ainsi, à
l’horizon 2016, 50000 habitants côtoieront près de 1500 entreprises dans cette cité verte de 6 km². Moultes interdictions seront par conséquent définies et les restrictions seront
nombreuses : interdiction de prendre sa voiture individuelle par exemple.
Le principal « moteur » de la cité sera constitué de panneaux
photovoltaïques, afin d’alimenter les habitations, les entreprises mais aussi la future « éco-université », en énergie.
Les ombres qui se dessinent sont peu nombreuses et dans tous les cas bien loin de
l’énorme enjeu qu’est le développement durable.
P.T.
Les echos. Une ville sans pollution dans le désert d'Abu Dhabi. [en ligne]. http://www.lesechos.fr/info/inter/4836511-une-ville-sans-pollution-dans-le-desert-d-abu-dhabi.htm
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Lundi 20 avril 2009
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Cet article écrit par Y. Marrocchi chercheur en cosmochimie. Il racontre au travers
de cet article le désastre qu'a subit la ville de East Saint Louis au Etats-Unis. Cette ville fût constriute en 1861 avec la révolution industrielle. Cependant, en 1910, des
révoltes syndicales ont éclaté et les industries pour pallier au manque de profit ont remplacé progréssivement la main d'oeuvre "blanche" par une mains d'oeuvre moins qualifiée et moins
coûteuse afro-américaine. La réplique s'est perçue d'une facon violante de la part de la mains d'oeuvre "blanche". Par la suite, la pollution des industries et leur déclin va conduire la ville
peuplée à 99 % d'afro-américain à un désastre urbain...
A.C.
Rue89. East St Louis, ville rayée de la carte des Etats-Unis. [en ligne]. http://www.rue89.com/2008/05/20/east-saint-louis-ville-rayee-de-la-carte-des-etats-unis
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Lundi 2 février 2009
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C’est une peinture de Sébastien Moreau, ayant pour
nom la vie quotidienne en ville, qui décrit la vie quotidienne dans la ville de Montreal. Le peintre se base sur les mouvements qui
s’affichent chaque jour dans cette ville, à toutes heures et à chaque point de vue. Cette peinture réalisée sous forme de portrait se caractérise par ses lignes de fuites qui convergent vers un
même point. Ce plan d’ensemble renforce l’effet des lignes de fuite. La peinture a une densité importante traduite par le nombre de ses personnages, voitures et immeubles. Les piétons dégagent
une expression morose. L’angle neutre favorise la pertinence de l’œuvre.
Cette peinture a pour effet d’entraîner le spectateur à l’intérieur de cette ville,
pour ainsi lui permettre de découvrir cet univers. La densité des éléments relevée précédemment traduit un effet d’oppression de l’urbanisation qui peut être interprétée comme un dégoût de la vie
urbaine. Les couleurs vives utilisées nous incitent à penser que l’auteur voudrait, à l’inverse de ce choix coloré, nous montré le caractère dépréciatif de la ville.
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